Connaître l’histoire du mouvement syndical, c’est important – le diplôme d’études supérieures en relations de travail et syndicalisme répond à ce besoin.
Vous avez déjà travaillé dans un milieu sécuritaire, juste et inclusif? Vous pouvez remercier le mouvement syndical. Prime de fin de semaine, salaire minimum, congé parental, protection de la santé et de la sécurité, semaine de 40 heures… rien de tout cela n’existait. Ces droits ont été acquis au terme de grèves, de campagnes de syndicalisation et de pression politique, et souvent malgré une opposition féroce. Le droit de se syndiquer et de négocier collectivement existe parce que des travailleuses et travailleurs de partout au Canada se sont mobilisés pour réclamer du changement, des usines à la Colline du Parlement.
Le diplôme d’études supérieures en relations de travail et syndicalisme de l’Université Carleton est l’un des rares programmes dans la région de la capitale nationale à porter sur le travail et les activités syndicales. Son approche interdisciplinaire s’attarde sur les liens entre le travail et des enjeux comme le genre, la race, le colonialisme, la mondialisation et l’omniprésence des technologies et prépare les étudiantes et étudiants à analyser et à gérer les complexités du monde du travail. Les cours, qui mettent l’accent sur la recherche, les politiques et la représentation, donnent des outils pratiques qui aident à renouveler les syndicats, les lieux de travail et les collectivités. Le format hybride rend le programme accessible tant aux étudiantes et étudiants qu’aux personnes qui doivent concilier travail et études.
Vous découvrirez les moments marquants de l’histoire du mouvement syndical au Canada, comme la grève générale de Winnipeg de 1919, l’une des plus importantes de l’histoire du pays. Plus de 30 000 personnes ont débrayé pendant six semaines pour réclamer des salaires décents, des conditions de travail plus sécuritaires et le droit de négocier collectivement. Elle a donné lieu à une importante répression policière et à de nombreuses arrestations, mais elle a aussi lancé une conversation nationale et mis la table pour plusieurs droits aujourd’hui considérés comme étant fondamentaux.
Des décennies plus tard, en 1976, plus d’un million de personnes ont manifesté leur opposition à une loi visant à plafonner les salaires à l’occasion d’une journée nationale de protestation. Cette gigantesque grève générale coordonnée, un geste de solidarité et de résistance, a ébranlé le pays et montré le pouvoir collectif des travailleuses et travailleurs.
La région de la capitale nationale est souvent le théâtre de mobilisation syndicale, comme la lutte du personnel des services postaux pour des horaires justes et des conditions sécuritaires, ou celle des fonctionnaires pour le respect et la redevabilité de la part de leur employeur. On doit les victoires que l’on célèbre aujourd’hui à des gens qui ont compris que le travail (et la façon de se mobiliser dans ce contexte) déteint sur tous les aspects de la société.
Vous souhaitez apprendre à bâtir des syndicats plus forts et à lutter contre les inégalités, ou tout simplement mieux comprendre les luttes qui ont façonné votre emploi? Ce programme pourrait vous convenir. Vous élaborez des politiques, travaillez dans le domaine des relations de travail ou des ressources humaines ou faites partie de la direction, des militantes et militants ou du personnel d’un syndicat? Il est fait pour vous. Vous connaissez une jeune personne qui a à cœur l’équité et le changement? Voilà une occasion pour elle de s’épanouir.
Les inscriptions pour le trimestre d’automne 2025 se terminent le 1er août.
Pour en savoir plus : https://carleton.ca/politicaleconomy/graduate-diploma-in-work-and-labour/ (en anglais seulement)
Des questions? Courriel : peco@carleton.ca
N’oublions jamais notre histoire, et continuons de façonner l’avenir.