Chaque jour, les travailleuses et travailleurs de la sécurité à la Banque du Canada protègent les gens, gèrent les risques et font un travail exigeant avec professionnalisme. Or, ils n’ont pas le respect qu’ils méritent à la table de négociation.
Les membres de la section locale 71250 qui sont chargés de la sécurité à la Banque du Canada ont négocié de bonne foi et présenté leurs revendications monétaires le 14 octobre 2025. Ils sont maintenant en conciliation. Leurs demandes sont raisonnables : des salaires qui suivent l’augmentation du coût de la vie, des primes à la hauteur de leurs réalités, des lieux de travail plus sécuritaires dotés de l’équipement adéquat, des processus transparents et une meilleure sécurité d’emploi. Il n’y a là rien d’extravagant; c’est la base.
Mais au lieu de négocier sérieusement, l’employeur se traîne carrément les pieds. Il retarde les négos et manque de respect : sans même avoir daigné présenter de réponse officielle aux revendications de l’équipe, il a ensuite refusé de la rencontrer en personne ou de planifier d’autres pourparlers. Quelle honte!
Nos membres, eux, sont prêts à négocier. La conciliation permet d’avancer, à condition que l’employeur fasse preuve de bon vouloir. Reste à savoir si la Banque se présentera à la table avec la volonté de négocier équitablement.
D’ici là, la frustration des membres est justifiée. Les agentes et agents de sécurité méritent mieux, notamment une convention collective qui reflète la valeur de leur travail. L’AFPC-RCN est solidaire avec eux.