Les 3 et 4 juin, les membres de l’AFPC à la Banque du Canada ont voté à l’unanimité en faveur de la grève après que les négociations avec l’employeur ont achoppé.
Les agentes et agents de sécurité de la section locale 71250 à Ottawa et à Montréal ont ainsi envoyé un message clair à l’employeur : ils ne lâcheront pas le morceau jusqu’à ce qu’ils aient obtenu un bon contrat de travail.
Les deux parties ont bien tenté la conciliation, mais sans succès. Pour cause, la mauvaise foi de l’employeur, lequel n’a pas voulu offrir de salaires qui suivent l’inflation et reflètent les responsabilités, le professionnalisme et le travail indispensable des membres.
« Nos membres ont parlé, et le message est on ne peut plus clair », déclare Ruth Lau McDonald, vice-présidente exécutive régionale de l’AFPC-RCN. « Ce mandat de grève unanime montre qu’ils sont prêts à se battre ensemble pour obtenir un contrat de travail à la hauteur du travail qu’ils accomplissent chaque jour. »
Un fort mandat de grève signale à l’employeur qu’il a intérêt à retourner à la table avec une offre juste et équitable.
Si vous travaillez au centre-ville d’Ottawa, venez appuyer les membres lors d’une activité de mobilisation le 10 juin, à 7 h, devant le siège social de la Banque du Canada, au 234, rue Wellington.
So-so-so! Solidarité!