Quand on prend l’avion à Ottawa, on pense surtout à arriver à temps à la porte d’embarquement. Pendant ce temps, des équipes gardent les pistes dégagées pour qu’on puisse voyager en toute sécurité, même quand la météo se gâte. Ces équipes savent ce qu’il faut pour faire fonctionner nos aéroports au quotidien. Elles doivent avoir leur mot à dire sur leur avenir.
Qu’est-ce que la privatisation pourrait changer?
Le gouvernement fédéral envisage de revoir le modèle de propriété des aéroports canadiens, ce qui pourrait ouvrir la porte à des investisseurs privés. Aujourd’hui, les administrations aéroportuaires à but non lucratif réinvestissent les revenus des aéroports dans leur fonctionnement et leurs infrastructures.
L’arrivée d’investisseurs privés soulève des questions très concrètes. Est-ce que ça coûterait plus cher de prendre l’avion? Quelles garanties le personnel aurait-il pour protéger ses emplois et ses conditions de travail? Et quel droit de regard le public aurait-il sur la gestion de nos aéroports?
Le 26 octobre, des membres du personnel aéroportuaire et leurs allié·es se sont rassemblés à l’aéroport international de Calgary pour s’opposer à la privatisation. L’AFPC-RCN soutient la campagne de l’Union canadienne des employés des transports (UCET) pour que nos aéroports continuent de servir le public.
Faites entendre votre voix en demandant à votre député·e de s’opposer à la privatisation des aéroports.